L' amadou

Voici deux champignons récoltés sur un tronc de bouleau mort.

J'hésitais entre le faux amadouvier (phellinus ignarius) ou le polypore amadouvier (fomes fomentarius)

 

 

 

 

Les pores des jeunes phellinus ignarius sont blancs.

Ils deviennt brun-roux plus tard.

Il s'agit donc du faux amadouvier.

 

 

 

La partie intéressante est la partie émiettable et caoutchouteuse située entre les tubes et la surface dure.

C'est à dire entre les "filaments verticaux" et l'écorce dure du dessus.

Voici ce que j'obtiens après 30 mn de combat acharné au couteau et à la scie pliant:  7 blocs d'environ 3-4 cm de long sur 1-2 de large.

On désigne souvent, par abus de langage, sous le nom d' "amadou", toute substances permettant de démarrer un feu.

Le véritable amadou est celui obtenu avec le polypore du bouleau (piptoporus betulinus) ou ceux présentés plus hauts.

 

Il convient de les couper en lamelles (voir plus haut), faire sècher, les émietter (à la main ou avec un grinder), éventuellement faire bouillir quelques heures avec des cendres de bois ou les carboniser dans une boite mettallique percée d'un trou.

 

Nous n'obtenons pas de flammes avec l'amadou, mais une braise,qu'il faut placer dans un "nid" d'herbes séches et de brindilles afin de démarrer un feu. L'écorce du bouleau est également trés utile et efficace et peut être utiliser avec l'amadou.

 

Le polypore du bouleau (piptoporus betulinus) est réputé légèrement antibiotique et hemostatique.

Il y a des recherche sur les vertus anti-cancer de ce champignon.

 

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