RETOUR VELO BIPORTEUR FAMILIAL


Avec l'arrivé imminente d'un deuxième enfant, je cherchais un moyen de transport économique et efficace pour des petits trajets quotidiens, des courses et de la ballade.


Étant un « amoureux de la petite reine » depuis toujours (et « allergique » à l'automobile),ayant trimballé à vélo mon 1er fils pendant des années, pour sa plus grande joie, par tout temps et tout chemins, c'est tout naturellement que j'ai cherché une solution deux-roues. Mais comment faire tout ça avec un siège cosy, voir en transportant le plus grand également ? Impossible ! C'est ce que je croyais avant que le miracle s'accomplisse et que je découvre le « vélo brouette » !


J'ai fais pas mal de recherche dans les boutiques parisiennes et sur le net, questionné les coursiers vélos biporteur rencontrés et je me suis décidé pour ce modèle qui répondait le mieux à mon cahier des charges et à mon budget. J'ai trouvé le bon revendeur sur le net, un peu discuté, et hop ! On se lance dans l'aventure !


Au déballage, l'engin étonne, séduit et rassure.

Même pour un modèle économique de la gamme, il inspire confiance et les finitions sont irréprochables.

Très gros tubes aciers pour la poutre principale et le celui de la selle, fabrication Européenne par une marque hollandaise reconnue. Il s'agit en fait d'un Bakfiet modèle Milano, type long, distribué par le revendeur sous son propre nom.

Rapport qualité-prix imbattable, à mon humble avis.


Après plus de 6 mois d'utilisation, rien de désagréable à signaler, que du bonheur !

 

 

CONFORT: C'est ce que l'on ressent en premier lorsque l'on enfourche l'engin et qui procure un réel plaisir de conduite.

Selle mousse à ressorts confortable et amortissante, poignées dans la bonne moyenne, ni trop dures ni trop molles, résistantes à l'abrasion mais un peu glissantes avec des mains humides ou sous la pluie.Position de conduite plutôt droite et agréable, facile à régler en hauteur au guidon et à la selle.Pas mal au dos, pas fatigué.

 

SECURITE: J'ai choisis l'option boite 8 vitesses sur mon modèle et je me retrouve donc avec un rétropédalage à l’arrière qui est efficace,agréable et sécurisant, surtout dans de longues descentes.

Le système de freinage et la boite de vitesses sont intégrés aux moyeux et sont ainsi protégés de la poussière et de l'eau.

Avec le rétropédalage il est par contre indispensable de mettre un pied à terre à l'arrêt et de relancer le vélo en « patinant » au redémarrage, il faut juste le savoir.

 

Les pneumatiques sont à structure rainurés plutôt destinés à la ville ou tout-chemin, à flancs réfléchissants.Attention, les valves sont des valves Dunlop, moins courantes chez nous, prévoir un adaptateur sur sa pompe !

J'utilise le vélo le plus souvent sur des chemins forestiers, pas forcement goudronnés et je conserve une bonne accroche même par temps humide. Par contre, les virages sur chemins gravillonnés ou poussiéreux sont à prendre avec précaution, ce qui peut être lié avec la longueur et au poids du 2 roues. Le plus dangereux reste les rails affleurantes au sol (type wagonnet ou tramway) au l'on peut se coincer les roues, si on a pas de bol, ou rendus glissants par temps humide. Mais même là, le vélo montre une stabilité exemplaire et la position basse du centre de gravité permet de bien se rattraper. Je trouve les pédales un peu glissantes lorsque sales ou humides. Peuvent être à changer plus tard.

 

A propos de stabilité et de maniabilité justement, c'est vrai que l'on peut avoir une petite appréhension la première fois, face au gabarit inhabituel de l'engin.Mais tout c'est bien passé lors de la prise en main et on choppe vite le truc.

Cela devient même un vrai plaisir de prendre des virages un peu serrés, on se sent comme guidé sur des rails.


De manière générale, il faut juste un poil plus d'anticipation dans sa conduite et dans les virages, combiné à un peu plus d'observation de la route pour éviter les trous ou objets potentiellement dangereux. On peut même se risquer parfois, avec prudence, à un peu de cross en sous-bois sur des petites bosses de terre, mais attention au cadre et pédalier relativement bas. De toute façon, le fait de transporter « la prunelle de ses yeux » incite à plus de prudence.


A propos d'enfant justement, le plus dangereux dans la conduite de ce vélo reste leur comportement imprévisible et chahuteur en tant que passager de la « brouette ». Un petit briefing avant embarquement peut être une bonne idée afin d'éviter de faire des embardées.

En cas d'imprévus, deux ceintures de sécurité en « y » sont montés sur le banc et la structure bois de la caisse. Biporteur familial oblige !

A noter la présence de feu à piles avant et arrière. J'ai changé celui de l'arrière par un modèle plus visible, avec commande guidon de clignotants, warning, freinage etc... J'ai ajouté des rétroviseurs, indispensables en ville pour surveiller les voitures ou le plus grand qui pédale derrière.

 

Ce qui fait la force et la raison d'être de ce vélo, c'est la caisse de transport. Fabrication simple mais soignée en contreplaqué d'excellente qualité avec une finition vernie sombre dés plus classe.Elle a de la gueule !

A noter des renforts métalliques boulonnéssur les parties extérieures les plus exposées.Solidité et sécurité !


Le point fort de cette caisse (malheureusement aussi le point faible), c'est cette large béquille qui permet de garder le vélo parfaitement stable à l’arrêt, pour le parking, le déchargement ou pour que les enfants puissent monter et descendre tout seuls.

D'un mouvement du pied, on peut la descendre ou la rebloquer contre la caisse avant de repartir.


Quel est le problème alors ? La position de l' aimant qui maintient la béquille fermée n'est pas vraiment efficace, surtout en cas de fortes vibrations ou de passage dans des nids de poule.La béquille retombe alors.Plutôt gênant et dangereux à pleine vitesse !

Heureusement, il suffit de bloquer la béquille avec un élastique ou d'utiliser une vis plus longue et des rondelles pour descendre un peu l'aimant.


 

ACCESSOIRES: Excellent.!Comme sur la plupart des vélos hollandais, on retrouve des gardes-boues métalliques, garnissage métallique de la chaîne, une « jupe » sur la roue arrière et bavettes avant et arrière afin d'éviter les projections, une sonnette, un solide porte bagage et un antivol incorporé sur la roue arrière, bien pratique lors des courts arrêts.


En option, j'ai choisis le coffre sous le siège enfant, qui se ferme avec un cadenas. Pratique, j'y range deux casques et un ou deux ponchos, une pompe à vélo. En position ouverte, j'y cale deux petits sacs à dos ou des courses.


J'ai également choisis la capote pluie démontable, vraiment pratique et quasi indispensable lorsque l'on transporte des enfants. Elle est livré dans un sac de transport et se monte en quelques minutes la première fois, puis se met en place et se défait en quelques secondes par la suite. Elle est jolie, solide, bien réalisé, vraiment efficace même sous grosse pluie.

 

 

A noter qu'il existe également un modèle de vélo électrique, à l'achat ou en kit. J'y réfléchis, car mon seuil de tolérance physique personnel est vite atteint dans les faux-plats avec une charge de trente/quarante kilos(le grand fiston et son cartable, par exemple).

 

 

testé et approuvé!

 

 

 

POURQUOI VOULOIR TENDRE VERS L'AUTONOMIE ?

Pourquoi essayer de tendre vers l'autonomie, tant à la maison qu'à la Verte, alors que, sur le principe, nous avons tout facilement à disposition au supermarché du coin ?

 


 

1)Pour des raisons personnelles : Par état d'esprit, par goût, par conviction, par plaisir, par nécessite :

 

Fort de l'expérience acquise dans la Verte, on se rend compte que celle ci est transférable, dans une certaine mesure, dans notre vie de tout les jours.

Notre échelle de valeur à changée et la préciosité des choses qui nous apparaissaient anodines ou allant de soi, comme l'eau, la nourriture ou un abri, prennent le pas sur des choses plus matérielles, futiles.

On privilégie les liens sociaux et la « richesse intérieure » plutôt que les signes de richesses extérieurs. On ne se rend vraiment compte de la valeur des choses que lorsqu'elles commencent vraiment à manquer ou que l'on doit se battre pour les acquérir.

Le plaisir et la fierté de faire les choses soi même, de consommer ce que l'on produit, de se sentir responsable, impliqué, d'être acteur plus que consommateur prends le dessus.

Ce que l'on achète en grande surface nous paraît bien fade.

On aime ou on doit être plus indépendant, par choix ou par nécessité.

 

 

2)Pour des raisons économiques :

 

C'est à dire baisser le montant de ses factures, voir, ne plus payer de factures.

Les premières choses sur lesquelles nous pouvons commencer à tendre vers l'autonomie, et l'économie, sont des choses primordiales comme l'eau, la nourriture et l' énergie.

Cela demande souvent un investissement au départ mais ça peut être rentable sur le moyen ou le long terme.

 

 

3)Par prévoyances :

 

Nous savons que nous sommes tributaires de sources extérieures.

Ces sources sont fluctuantes à notre époque de crise économiques, sociales et politiques, et ce au niveau mondial.

Qu'arriverait-il si une ou plusieurs de ces sources se trouvaient coupées, pour une durée indéterminée?

Ou hors de prix pour le citoyen moyen?

Est-il inévitable de subir la rupture d'approvisionnement du carburant, de l'énergie ou la flambée des prix?

Et par conséquent, qu'adviendrait-il si l'acheminement des vivres n' était plus assuré?

Et en cas de catastrophes naturelles, que pourrions-nous faire, pour nos même ou nos proches?

 

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