LECTURE:

21/08/014 Lecture« Comment moins dépendre du système »

 

 

j'ai lus et j'utilise depuis quelques mois le livre « Comment moins dépendre du système », en sous titre « Habitat, Nourriture,Autosuffisance, Entraide » aux éditions Rustica.

http://editions.rustica.fr/comment-moins-dyopendre-systyime-l6526#.U8JQ77Eex60

Un titre bien sentit qui m'a interpellé mais que trouvons nous dedans ?

Résumé de l'éditeur :

« Nous vivons une période de remise en question. Chacun de nos gestes impose une réflexion, dans les domaines de la santé, du budget et de l'écologie. La tendance actuelle est au vivre autrement : autoproduction, partage, consommation raisonnée, aller à l'encontre du gaspillage, mieux gérer son budget tout en prenant soin de la planète...
Ce livre est là pour vous aider à retrouver une indépendance dans tous les domaines de la vie courante : l'habitation, l'alimentation, l'entretien de la maison, les soins du corps... Il vous donne des idées pour une utilisation optimale des ressources dont vous disposez.
Moins dépendre du système est avant tout le résultat d'une multitude de petits actes simples à la portée de tous. Les auteurs cheminent depuis une quinzaine d'années sur cette voie et vous font partager leur expérience à travers ce livre. »

Au sommaire :

Introduction : L'air du temps.
 
Habiter : Une maison bien pensée – Faire baisser le prix global de la maison – Réduire la facture d'électricité – Vers l'autonomie en termes d'électricité et de chaleur –  Réduire la facture d'eau courante –  Utiliser les eaux gratuites.
 
Être responsable de sa nourriture : S'organiser à l'année – De nouvelles habitudes – Se réapproprier la cuisine – Des conserves entre nature et tradition – Maîtriser la congélation.
 
Jardiner : Se mettre au jardin vivrier – Créer un verger – Privilégier une haie vive – Choisir une technique de jardinage économe –  Une chimie naturelle et gratuite –  Produire et échanger semences, graines et plants.

Produire : Des légumes pour l'année – Des fruits pour l'année – Des protéines pour l'année – Aller plus loin dans l'autonomie alimentaire.
 
Vivre l'autonomie au quotidien : Un intérieur utile – Un quotidien économe – Des déplacements maîtrisés – Prendre soin de soi – La pharmacopée naturelle.
 
Bibliographie.

Mon avis :Ce livre de 191 pages, bien que dense au niveau de l'information, reste agréablement composé et illustré. C'est avec plaisir que l'on le feuillette.C'est avant tout un guide pratique et là aussi il remplit sa mission.Bien documenté, bien organisé, plein d'exemples pratiques, il nous propose de réfléchir sur notre mode de vie et de nous guider progressivement vers l'autonomie.
Qu'est ce que l'autonomie pour les auteurs ? Suivant leurs propres mots, il s'agit de « l'art de se gouverner par soi même », se réapproprier sa liberté de choix et d'action, les savoirs faire, « recréer les solidarités ».
« La quête de l'autonomie n'est pas un chemin vers la privation, mais vers le plaisir », autre entre celui de la recherche et de la découverte, de faire soi même.
Certains chapitres, comme celui traitant de l'habitation, offrent des débuts de réflexion et de piste au lecteur, et nécessiteront de bien plus amples recherches par la suite, avant de se lancer dans l'aventure. La meilleure partie, à mon avis, concerne la nourriture : organisation,conservation, jardinage, élevage, production, tout ce qui faut pour se lancer tout de suite ! Une vrai mine !

Un bon bouquin pour curieux, débutant ou questeur déjà en chemin vers l'autonomie !

 

 

 

Écrire commentaire

Commentaires : 0

 

2/02/014 My outdoor live, autobiographie de Ray Mears

 

 

Je viens de terminer la lecture de l’autobiographie de Ray Mears, « My outdoor live ».

 

 

En tant que fan de ray Mears, j’attendais ce livre avec une certaine impatience, non pas par adulation, mais par curiosité. En effet, bien que les qualités et les compétences de ses reportages et de l’homme soient reconnues, peu de choses filtrent sur sa vie personnelle, et je me demandait souvent comment il avait pu acquérir cette expérience.

 

C’est chose faite grâce à ce livre, et cela reste pour moi la partie la plus intéressante.

 

On y découvre que l’Afrique, le judo, les livres et la culture des trappeurs et des indigènes ont eu une grande importance dans la formation de l’homme qu’il allait devenir. Ainsi que des parents confiants et compréhensifs, le laissaient passer, très jeune déjà, son temps libre dans la campagne environnante.

 

Parfois empreint d’une certaine nostalgie, Ray Mears nous rappelle que dans les années 70, il n’y avait pas d’internet et pas de réseau de distribution de matériel d’outdoor et de survie.

 

Et d’ailleurs, le commun des mortels ne savait pas de quoi il s’agissait. Il fallait passer de longues heures, mais ô combien enrichissantes, dans les bibliothèques et dans la nature à rassembler des informations, expérimenter avec un matériel de fortune, rencontrer les personnes prêtes à partager leur savoir. Presque une quête initiatique !

 

 

 

Il aurait pu faire carrière en tant que judoka, dans la Marine de sa Gracieuse Majesté ou en tant que photographe reporter, mais parfois le destin ou l’homme en décide autrement.

 

C’est après l’encadrement de la traversée du continent africain à pieds et sa participation à l’expédition Raleigh, qu’il fonda son école de bushcraft et qu’on lui proposa une série de mini reportages pour la BBC. Ces derniers eurent un grand succès et prirent une plus grande ampleur.

 

La seconde partie du livre est donc consacrée à sa carrière télévisuelle et nous y découvrons nombre d’anecdotes et tout ce qui fait l’attrait de ce genre d’expérience, et qui ne peut transparaître à l’écran. C’est avant tout la dimension humaine qui intéresse Ray Mears.

 

La rencontre, le partage, la découverte, l’apprentissage. Ainsi que la sauvegarde du savoir de peuples qui tomberont bientôt dans l’oubli, happés par le « progrès ».

 

 

 

La troisième partie est plus intime. On oublie facilement que ces « héros » télévisuels qui voyagent dans de magnifiques contrées sauvages et que nous envions, ont les mêmes préoccupations que nous. Eux aussi doivent affronter leur propre mortalité, la peine de la perte des êtres chers, la maladie et trouver la motivation et le courage pour refaire surface et se battre à nouveau.

 

 

 

J’ai aimé ce livre car il ressemble à son auteur : simple, direct, humain, instructif, sensible.

 

https://www.hodder.co.uk/books/detail.page?isbn=9781444778236

 

 

 

 

Écrire commentaire

Commentaires : 0

 

20/07/013

 

Voici une rapide liste de références de livres que j'utilise pour la plupart depuis des années, d'autres ont été découverts plus récemment ou chaudement recommandés par le biais d'amis ou de connaissances. Ils conviennent pour une première approche du sujet.

A chacun de constituer sa « bibliothèque idéale » suivant ses besoins et son expérience.

Comme d'habitude vos commentaires et vos propositions sont les bienvenues.

 

 

SURVIE ET BUSHCRAFT :

 

en français :

 

« Aventure et survie» de Jon Wiseman aux éditions Hachette.

 

Titre de la version originale : « SAS survival handbook » aux éditions Collins

 

http://www.amazon.fr/Aventure-survie-J-Wiseman/dp/2012358705/ref=sr_1_2?s=books&ie=UTF8&qid=1374258969&sr=1-2&keywords=survie+et+nature

 

 

Coup de chapeau à Florian et à l'équipe de passionnés du nouveau magazine "Bushcraft Attitude":

 

http://www.bushcraftattitude.fr/le-magazine/

 

disponible par commande sur internet.

 

 

en Anglais :

 

« Bushcraft » de Mors Kochanski aux éditions Lone Pine

 

« Ray Mears Outdoor Survival Handbook » de Ray Mears aux éditions Ebury Press

 

 

SURVIE URBAINE ET PROTECTION PERSONNELLE :

 

http://www.acdsgroup.org/shop/la-self-d%C3%A9fense/#cc-m-product-6319549249

 

http://www.amazon.fr/PROTEGOR-Pratique-S%C3%A9curit%C3%A9-Personnelle-Defense/dp/2851807358

 

 

PISTAGE :

 

en français :

 

« guide du pisteur débutant » de Vincent Albouy et Szabolcs Kokay aux éditions Delachaux et Niestlé.

 

En Anglais :

 

« The complete guide to tracking » de John Wiseman aux éditions Rightway.

 

 

FAUNE ET FLORE :

 

« De la faune et de la flore » guide Vigot.

 

« Arbres » collection « l'oeil nature » de Larousse.

 

« Champignons » collection Guide Nature Hachette.

 

En matière de flore et de reconnaissance des plantes sauvages comestibles, les livres de François Couplan font autorités :

 

http://www.couplan.com

 

Les éditions Delachaux et Niestle proposent des ouvrages de qualité :

 

http://www.delachauxetniestle.com/

 

 

Écrire commentaire

Commentaires : 0

31/05/013"on nous appelait les sauvages" de Dominique Rankin

 

 

Salut,

Je viens de terminer le bouquin "on nous appelait les sauvages" de Dominique Rankin.

 


Résumé de l'éditeur:

Né sur les berges de la majestueuse rivière Harricana, en
Abitibi, le jeune Dominique Rankin est destiné à succéder à
son père à titre de chef héréditaire et homme-médecine, mais
l'envahissement des territoires autochtones par les Blancs et
l'intégration forcée à leur société change radicalement le cours
de son existence. Arraché à ses parents et à sa culture, il
grandit dans le pensionnat des petits Sauvages avant de
retrouver la liberté, son peuple et ses origines. Autrefois grand
chef de la nation algonquine, il ouvre aujourd'hui le livre de
ses souvenirs, les plus lumineux comme les plus sombres, et
offre un vibrant témoignage sur le respect, le pardon et la
guérison qui vous fera découvrir un peuple à la tradition
millénaire."


mon résumé:

J'imagine que nos amis Canadiens connaissent mieux le personnage que nous autres "maudits français"

 On découvre par le témoignage de l'auteur la culture traditionnelle Algonquine d'avant l'arrivée des Blancs, sa façon de vivre dans et par la nature (quelques descriptions de techniques de survies connues, mais intéressantes, et des schémas), ses croyances, sa vision de l'univers. Puis son déclin, et une page sombre de l'histoire du Canada avec le placement de force des enfants autochtones dans des pensionnats catholiques, ou ils subissent les pires violences, viols, humiliations et lavages de cerveaux, pour les forcer à devenir des "êtres civilisés" et à adopter la vie des Blancs.
Puis sa renaissance...

Comme beaucoup de survivants de ces pensionnats, l'auteur restera marqué à vie mais il prendra la décision d'entamé une longue quête pour guérir de ses blessures psychiques, trouver sa place dans ce nouvel ordre des choses, entre modernité et traditions ancestrales.
L'auteur partage avec nous les expériences et les enseignements qui l'on ramenés sur la voie de l'homme-médecine et du pardon.

Écrit dans un style agréable, simple et direct, parfois humoristique, impartial et sans haine, mais sans indulgences pour ses bourreaux ou pour ses propres faiblesses.
Le livre et la découverte du personnage valent le temps passé.

Dominique Rankin propose aujourd'hui de nombreuses conférences et des stages afin de faire connaître la culture autochtone, la survie, ou plutôt la vie dans la nature "à la façon" indienne, des cérémonies, des enseignements. Il souhaite partager avec tous un message de paix et de sagesse, au delà des appartenances, des origines, des différences.


 

http://fr.toslog.com/dominiquerankin/accueil

http://www.youtube.com/watch?v=g_muOYSdicc

Écrire commentaire

Commentaires : 0